Les Tentations du Train
chapitre 4📝 1,029 mots👁 0 vues

Emma, la Stagiaire qui Sait

Le troisième matin, j’ai repris le train comme un automate. Même wagon, même place. Camille était là, impeccable dans un tailleur bordeaux, jupe crayon qui moulait ses hanches comme une seconde peau. Elle m’a fixé deux secondes, a hoché la tête imperceptiblement – genre « bien, tu es revenu » – puis elle a repris son ordinateur sans un mot. Pas de main sous la tablette, pas de sourire moqueur. Juste son parfum qui flottait jusqu’à moi, et cette tension qui me nouait les couilles depuis trois jours.

Je suis descendu à Montparnasse avec une érection douloureuse que j’ai dû cacher avec mon sac. Au bureau, j’ai essayé de me concentrer sur les écrans, sur les deltas, les spreads, les hedges que mon boss me balançait à la gueule. Mais mon cerveau était ailleurs : dans les chiottes de Poitiers avec ce mec inconnu qui m’avait doigter jusqu’à l’orgasme, dans le wagon avec Camille qui m’avait branlé sans même cligner des yeux, et dans mon passé parisien avec Lena qui me pissait dessus en riant pendant que je la léchais.

Vers 14h, la nouvelle stagiaire est arrivée.

Emma. 22 ans, blonde, yeux verts perçants, sourire de petite garce qui sait exactement l’effet qu’elle fait. Chemisier blanc trop ajusté, jupe crayon noire ultra-courte, escarpins qui claquaient dans l’open space comme des coups de fouet. Mon boss me l’a collée dessus : « David, tu la prends sous ton aile. Montre-lui les bases du desk. »

Elle s’est assise à côté de moi, cuisse contre cuisse sous le bureau. Elle sentait le shampooing à la vanille et le danger. Pendant une heure, j’ai essayé de lui expliquer les courbes de volatilité, les Greeks, les stratégies de couverture. Elle hochait la tête, posait des questions intelligentes, mais ses doigts effleuraient mon genou à chaque fois qu’elle se penchait pour regarder mon écran. À un moment, elle a murmuré :

« T’es tendu, David. T’as pas l’air dans ton assiette. »

J’ai ri nerveusement.

« Longs trajets en train. Ça fatigue. »

Elle a souri, un sourire qui disait « je sais que tu mens ». Puis elle a sorti son téléphone, a fait défiler des photos discrètement, et elle a tourné l’écran vers moi juste assez pour que je voie.

Une capture d’écran. Une vidéo OnlyFans floutée. Mon torse, ma bite, Lena à genoux. Le même post qui m’avait fait fuir Paris.

Mon sang s’est glacé.

« Joli morceau, » elle a soufflé. « T’as l’air de bien t’amuser à Paris. »

J’ai bafouillé :

« C’est… c’est pas moi. »

« Arrête. J’ai reconnu ta cicatrice au-dessus du nombril. Et ta façon de tenir tes couilles quand tu jouis. J’ai zoomé. »

Elle a rangé son téléphone.

« Relax. Je dirai rien… à condition que tu sois gentil avec moi. »

J’ai senti la panique monter. Si elle envoyait ça au boss, ou pire, à RH… adieu le job, adieu la vie que j’essayais de reconstruire.

« Qu’est-ce que tu veux ? »

Elle a souri plus largement.

« Viens avec moi. »

Elle s’est levée, a pris un dossier sous le bras comme si on allait en salle de réunion. Je l’ai suivie. On est descendus aux archives du 4e étage – un couloir sombre, des rangées de classeurs métalliques, personne. Elle a fermé la porte à clé derrière nous.

À peine la porte claquée, elle s’est retournée, a relevé sa jupe jusqu’aux hanches. Pas de culotte. Chatte rasée, lèvres déjà gonflées et humides. Elle s’est adossée à une armoire, a écarté les cuisses.

« À genoux. Lèche-moi. Et fais-le bien, sinon je poste la vidéo sur le groupe Slack de l’équipe dans dix minutes. »

J’ai obéi. Comme un chien.

Je me suis agenouillé sur le sol poussiéreux, j’ai approché mon visage. Son odeur m’a frappé : chaude, musquée, excitée. J’ai passé la langue sur ses lèvres, lentement, du bas vers le haut. Elle a soupiré, a attrapé mes cheveux.

« Plus profond. »

J’ai plongé. Langue dans son trou, clito aspiré entre mes lèvres. Elle était trempée, jus qui coulait sur mon menton. Elle gémissait doucement, hanches qui ondulaient contre ma bouche. Puis elle a sorti son téléphone, l’a braqué sur moi.

« Je filme. Assurance supplémentaire. »

J’ai paniqué, mais ma bite était dure comme jamais dans mon pantalon. J’ai continué, plus fort, plus vite. Elle a relevé mon visage d’une main.

« Retourne-toi. À quatre pattes. »

J’ai obéi. Elle s’est accroupie derrière moi, a baissé mon pantalon et mon boxer d’un coup sec. Ma queue a jailli, raide, pré-cum au bout. Elle a craché dans sa main, m’a branlé deux-trois fois, puis elle a sorti un petit plug anal noir de sa poche – elle l’avait prévu, la salope.

« Tu vas le prendre. Pour moi. »

Elle a craché encore, a lubrifié le plug, et l’a poussé lentement dans mon cul. J’ai grogné, douleur et plaisir mêlés. Quand il est rentré jusqu’à la base, elle m’a fait me relever, m’a poussé contre l’armoire, face à elle.

Elle a relevé sa jupe complètement, s’est empalée sur ma bite d’un coup sec. Chaude, étroite, trempée. Elle a commencé à me chevaucher debout, jambes autour de ma taille, ongles dans mon dos. Le plug appuyait sur ma prostate à chaque coup de reins. J’ai senti le plaisir monter, violent, incontrôlable.

« Jouis en moi. Et dis merci. »

J’ai joui. Fort. Des jets puissants au fond d’elle, pendant qu’elle se contractait autour de moi, squirtait sur mon pantalon, sur le sol. Elle a tremblé, m’a mordu l’épaule pour étouffer son cri.

Puis elle s’est retirée, a remis sa jupe, a essuyé ma bite avec un mouchoir qu’elle a jeté par terre.

« Bonne première leçon, David. Demain, on passe à la vitesse supérieure. Et n’oublie pas : je garde la vidéo. »

Elle est sortie, me laissant là, pantalon aux chevilles, plug toujours enfoncé, sperme et cyprine qui coulaient sur mes cuisses, cœur battant à tout rompre.

J’avais fui Paris pour échapper aux chantage et aux perversions.

Et maintenant, à La Défense, une stagiaire de 22 ans me tenait par les couilles – littéralement – avec une vidéo qui pouvait détruire ma carrière.

Et le pire ?

J’avais aimé chaque seconde de cette humiliation.

Demain, le train avec Camille.

Ce soir, peut-être les chiottes de Poitiers avec l’inconnu.

Et entre les deux, Emma qui attendait la suite.

J’étais piégé.

Et je commençais à aimer ça.