Ma nouvelle vie à Paris
chapitre 9📝 933 mots👁 3 vues

La fuite ratée

Putain, après le week-end avec Lena, je suis au bout du rouleau. Ma bite est râpée comme du parmesan vieux, mon cerveau tourne en boucle sur des images de pisse chaude et de squirt en pleine gueule, et je me sens comme un déchet humain. Gisèle m'envoie des SMS cochons tous les jours – "Viens me sauter ce soir, mon grand, j'ai un nouveau jouet pour ton cul" – et Lena poste des teasers sur OnlyFans avec des captures floutées de notre baise, ce qui fait grimper ses abonnés comme des actions en bulle. Même la blonde et sa copine brune ont l'air de savoir que je mate, parce que leurs shows lesbiens deviennent de plus en plus exhibitionnistes, genre elles baisent collées à la vitre maintenant. Et le couple ? Ils ont recruté une baby-sitter régulière pour pouvoir se défoncer tous les soirs sans retenue. Paris m'a transformé en un putain de magnétiseur à cul : tout le monde autour de moi semble prêt à se désaper et à jouir en public.

J'en peux plus. Je décide de fuir. Pas déménager – trop cher, trop chiant – mais juste m'éloigner de cette baie vitrée maudite. Plan d'action : sortir tous les soirs après le taf, aller dans des bars normaux, rencontrer des gens qui parlent de foot ou de politique au lieu de se branler mutuellement à distance. Peut-être même draguer une collègue, histoire de baiser comme un adulte normal, sans caméra, sans pisse, sans mémé poilue.

Premier soir de la grande évasion : mercredi. Je rentre, je vire mes fringues de trader, enfile un jean et un t-shirt clean, et je file au bar du coin, "Le Comptoir", un truc bruyant avec des écrans géants pour les matchs. J'arrive vers 20 heures, commande une pinte, m'assois au comptoir. Autour de moi, des mecs en costard qui décompressent, des nanas en tailleur qui rigolent fort. Pas de cul en vue, parfait. Je discute avec le barman de la météo – ouais, je suis descendu si bas – et je mate le match PSG contre je sais pas qui. Tranquille.

Et puis elle arrive. Une nana d'une trentaine d'années, rousse flamboyante, robe rouge moulante qui hurle "baise-moi ce soir". Elle s'assoit à deux tabourets de moi, commande un Martini, croise les jambes en me jetant un regard en coin. Bordel, elle est canon : nichons généreux qui tendent le tissu, cul rebondi sur le tabouret, lèvres pulpeuses qui sucent la paille comme une pro. Je sens ma queue qui se réveille, mais je me dis : non, David, t'es là pour fuir le cul, pas pour plonger dedans.

Trop tard. Elle se tourne vers moi : "Salut, t'es nouveau dans le coin ? Je t'ai jamais vu ici." Voix rauque, sourire de prédatrice. On discute : elle s'appelle Sophie, elle bosse en marketing à La Défense, divorcée récente, cherche à "s'amuser". Je lui raconte ma vie de provincial fraîchement arrivé, on rit, on commande une autre tournée. Elle pose sa main sur ma cuisse à la troisième blague, et je sais que c'est foutu.

On finit chez elle, un appart à deux rues de chez moi – ironie du sort. À peine la porte fermée, elle me plaque contre le mur, m'embrasse comme une affamée, langue qui fouille ma bouche pendant que sa main chope ma bite à travers le jean. "T'es dur déjà, hein ? J'adore les mecs comme toi." Elle vire sa robe d'un geste, reste en string rouge et soutif push-up qui fait déborder ses nichons. Je les empoigne, les suce à travers la dentelle, elle gémit "oui, mords-les".

Elle me traîne dans la chambre, me pousse sur le lit, défait mon pantalon et sort ma queue. "Pas mal pour un provincial." Elle la lèche lentement, du gland aux couilles, bave partout, puis l'avale profond en me regardant dans les yeux. Je lui tiens la tête, je baise sa bouche doucement au début, puis plus fort quand elle en redemande. Elle tousse un peu, mais kiffe, ses yeux larmoient de plaisir.

Puis elle se met à cheval sur ma gueule, string écarté, chatte rasée et déjà trempée qu'elle frotte sur mon visage. "Lèche-moi, fais-moi jouir." Je plonge la langue dedans, suce son clito gonflé, enfonce deux doigts dans son trou qui coule comme une fontaine. Elle se tortille, me barbouille la figure, gémit comme une chienne. Et là, l'originalité : elle se relève un peu, me dit "ouvre la bouche", et pisse un jet chaud direct dedans. Goût salé, chaud, crade – putain, encore de la pisse ? Mais je bande comme jamais, je bois une partie, le reste coule sur mon torse. Elle rit : "T'aimes ça, hein ? Mon ex détestait, mais toi t'es un bon garçon."

Elle descend, s'empale sur ma bite d'un coup, commence à chevaucher comme une cowgirl en rut. Ses nichons rebondissent, je les claque, les pince. Elle accélère, se branle le clito en même temps, jouit en hurlant, chatte qui serre ma queue. Je la retourne, la prends en levrette, claque son cul rouge, enfonce un doigt dans son trou du cul pendant que je la défonce. Elle supplie "plus profond", je lui tire les cheveux, elle explose encore, squirte sur les draps.

Je la finis en missionnaire, jambes sur mes épaules, je la pilonne jusqu'à ce que je gicle au fond d'elle, des jets puissants qui la font trembler. On s'écroule, essoufflés, couverts de sueur et de pisse.

Le lendemain matin, je file au taf avec un sourire con, mais au fond je me dis : merde, même en fuyant, je tombe sur des nanas qui me pissent dessus. Paris m'a maudit.